Monday, October 23, 2017

Compte rendu de lecture


Cindy Yik-yi Chu, Foreign Communities in Hong Kong,1840s–1950s


    L'ouvrage Foreign Communities in Hong Kong,1840s–1950s est une collection d'essais rédigée par Cindy Yiki-yi Chu et publiéé par Palgrave Macmillan en 2005, sur l'adaptation et l'ajustements des groupes ethniques minoritaires à Hongkong des anées 1840s aux années 1950s. L'éditeur Cindy Yiki-yi Chu, diplômé de doctorat de l'Université d'HawaÏ et professeur d'Hisoire à l'Université de Baptiste de Hongkong, décrit dans cet ouvrage l'histoire de Hongkong à travers les perspectives des communautés étrangères. La significationn de cette oeuvre réside dans la première fois que l’on réunit l’histoire des communautés étrangères différentes à Hongkong. 

   Tout d'abord, l'éditeur nous présente l'idée générale de Hongkong -- cosmopolite, occidentalisé, plein d'immigrés, une ville mondiale avec une longue histoire de coexistence avec d'autres cultures et d'autres peuples. Mais Cindy montre que la littérature existante sur la présence étranger à Hongkong malgré nombreuse, se concentrent sur un seul objet, par exemple, une compagnie ou une église. Il souligne ici que les secteurs étrangers et les étrangers étaient bien contactés à l'intérieur et à l'extérieur de leur propore communauté, et exrcaient ensemble une influence sur la société de Hongkong.
   
 Plus l’éditeur présente par ordre chronologique les communautés étrangères : celle du Royaume-Uni, l’Allemagne, le Japon, les catholiques, les Indiens ainsi que les diplomates américaines.
    Les Britanniques rendent Hongkong sa colonie en 1841 et occupent tous les temps une place primordiale. Cette partie sont écrit par Gillian Bickley, professeur d'Anglais retraitée de l'Université de Baptiste de Hongkong. Elle argumente que ni les Britanniques domestiques ni ceux en colonie ne peuvent se concilier sur le projet de l'acquisation de la colonie et les fonctions à servir dans les colonies. Donc ils n'arrivent pas à définire un shéma du développement de la communauté britannique à Hongkong. Bickley montre que le coeur de la communauté britanique se compose de la service armée et les officiers dans le gouvernement britannique à Hongkong, le reste ce sont les professeurs, les missionaires, ect. Elle est très petite dont les membres sont  des résidants temporains. En plus Bickley nous montre comment se joue la communauté britannique en scène, comment elle se grantit et se prend sa propre identité et leurs commentaires vers Hongkong partagés.
      Ayant touvé sa place en Chine dans les années 1840s, les allemands commencent à s'intéressent à Hongkong à partir des années 1850s. Ricardo K. S. Mak nous montre une communauté paradoxe. Au début, très petite, très prudente et pragmatiste, au lien de se disputer pour la position dominante des Britanniques, la communauté allemande choisit leur s'attache et s'intégrent. Dès les années 1870s, les allemandes promeuvent le commerce entre le région où se trouve Hongkong et leur pays natal, ce qui suscite une sentiment nationaliste chez les allemands. L'émergence de la tension, enfin la Première Guerre Mondiale.
      La communauté catholique à Hongkong est rermarquée de l'adaptation et l'ajustement. Selon le description de Cindy Yik-yi Chu, les catholiques sont arrivés à Hongkong en 1841 sans politique missionaire et avec seulement le personnel contemporaire, mais grâce à l'augmentation démographique de Hongkong, et les convertis aussi, ils se développent à une communauté, et acquiert la possibilité de renforcent leur promotion. Pour se faire mieux accepter, l'Eglise s’implique plus dans son travail séculier, grâce auquel des gens en marge ou en désepérance peuvent tenir un coup de main. Pour mettre à l’accent ses caractéristiques, Cindy cite leur réussite pendent les deux guerres mondiales à organiser des activités et satisfaires les besoins locals. 
       Bien que la négligence des intellectuels, dans la société de Hongkong avant la Guerre Pacifique, les japonais joue un rôle assez influent . Ils se font remarquer en 1874 par l'établissement du Consulat japonais. L'auteur Ng les prend comme une communauté capable de subir tous les changements rapides et brutals. Au début de la 20eme siècle, le Japon se sert de Hongkong comme une base intelligente, un accès des informations internationales, qui promeuve la relation avre le Royaume-Uni et facilite les échanges. La durée de l’occupation du Japon de 1941 à 1945 après l'éclat de la Guerre pacifique marque une période particulière où Hongkong est en contrôle d'un pays étranger mais pas le Royaume-Uni et l'Xénopgobe s’expresse d’une façon frénétique sans précédent. Mais il faut faire attention que l'origine de cette vague n'est pas les Chinois, mais les Japonais qui se battent contres les étrangers par peur de perdre son contrôle sur Hongkong. La plus grande manifestation de l'Xénophobe est celle de Stanley Civilian Internment Camp .
      Possédant d'une diversité sans équal, la coummunauté des Indiens, examinées par Caroline PlÜss , inclut quatre grouites immigrants : Parsees, Mislims, Sikhs et Hindus. Deux points communs de ces quatre concernent l’attitude pragmatique et une tendance à déserter la tradition.
         Dans le contexte de la Guerre froide dans les années 1950s et l'emergence du communisme chinois, on fait établir le Consulat de USA, un secteur à l'intérieur de la communauté américaine. Chi-Kwan Mark l'appèle avec ironie " Mains de Chine ". Il explique que cet évènement brutal et original attribue à la victoire du communisme en Chine en 1949. Pour faciliter leur travail, les officiers du consulat coordonnent avec le gouvernement britannique à Hongkong.\

      Dans cette oeuvre l’éditeur nous décrit en détail et complètement l’histoire des communautés étrangères à Hongkong. Tous les contributeurs ont une relation intime avec la société de Hongkong et sans exception ont déjà produit de nonbreux ouvrages sur ce sujet. En lisant cette collection, nous serons au courant des échanges sino-étrangère, de la coopération entre les groupes ethniques, de l'adaptation, ainsi que le changement. Cette oeuvre nous donne un aperçu général da la société de Hongkong des années 1840s aux années 1950s sous l’angle des communautés étrangères, mais il faut faire attention que elle ne concerne pas tous les communautés étrangères.

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