Wednesday, November 1, 2017

Letter of Commissioner Lin Zexu to Queen Victoria (1839)

Suite à un malentendu je publie les trois critiques manquante du début du premier semestre.
-Letter of Commissioner Lin Zexu to Queen Victoria (1839)
-The Taiping Plan for Reorganizing Chinese Society from The Land System of the Heavenly Dynasty (1853)
-Memorial of Kang Youwei to the Guangxi Emperor (1898)

DO Minh Trang LLCER 3 Chinois étudiant en échange à Taiwan

Le document étudié s’intitule « Letter of commissioner Lin to Queen Victoria » est traduit par Dun Jen Li publié dans le China in Transition 1517-1911 et édité par Van Nostrand Reinhold en 1969 à New York. Cette lettre écrite par le commissaire Lin Zexu s’adresse à la reine Victoria d’Angleterre posant le problème du commerce de l’Opium en Chine et plus particulièrement dans la province du Guangdong.

Dun Jen Li est un missionnaire de la dynastie Qing, il a été envoyé à Guangdong afin d'examiner le problème lié à l’opium. Cette lettre écrite avant que la guerre de l’Opium se déclenche, souligne les conflits opposant le Royaume-Uni à l’Empire Qing de Chine. Depuis 1773 le Royaume-Uni a obtenu le monopole de la vente d’Opium en Chine. L’opium est connu pour ses propriétés sédatives et analgésiques, c'est-à-dire qu'il est capable de relaxer un patient aussi bien que d'atténuer ses douleurs. Or, l’usage de cette drogue mène à une forte dépendance, la société chinoise à cette époque fut très addictive, l’opium devient un fléau social et une tragédie humaine pour la Chine. Dans ce texte Dun Jen Li décrit la Chine comme l’élément déclencheur ayant permis à l’Angleterre de faire des bénéfices par le commerce et pendant près de 200 ans. L’Angleterre est devenu riche et prospère grâce à la Chine mais malheureusement ce commerce a inféré celui de l’Opium. Dun Jen Li pointe du doigt les bénéfices que l’Angleterre s’est procuré au détriment de la Chine. Le profit est réalisé en Chine, il est donc volontairement retiré au peuple chinois. Aveuglé par le gain matériel les britanniques nuisent intentionnellement aux autres. L’auteur fait une comparaison entre les deux pays, cette comparaison permet d’illustrer la situation inconfortable dans laquelle se trouve la Chine. L’objectif de l’auteur est de toucher les sentiments de la reine en positionnant son pays dans la situation que vit la Chine. Le fait d’imaginer l’Angleterre dans ce désarroi, pourrait peut-être lui faire ouvrir les yeux. Nous pouvons souligner une part d’égoïsme venant de la reine car, de par son statut elle est très bien placée pour comprendre Dun Jen Li qu’il ne souhaite seulement le bien-être de son pays. Pour l’auteur il n’est plus question de commerce mais plutôt une question de morale, la santé d’un être humain passe avant toute chose. Il dénonce un profit malsain et ne souhaite en aucun être contrôlé par l’Angleterre comme elle a pu le faire avec l’Inde.


Dans le second paragraphe, l‘auteur prend pour appui la religion. « You, I hope, will certainly agree that people who pursue material gains to the great detriment of the welfare of others can be neither tolerated by Heaven nor endured by men ». Conscient, que les Britanniques soient très croyants il n’hésite pas à s’appuyer sur l’opinion religieuse en se référant au ciel et donc à dieu. En effet, tout ceux qui poursuivent des gains matériels au détriment du bien-être des autres ne peuvent être ni tolérés par le Ciel ni endurés par les hommes. Dieu ne peut accepter ce genre de comportement qui est à l’encontre de l’humanité. De plus, l’opium est illégale en Angleterre pourquoi devrait t-elle être commercialiser en Chine ? Cela prouve  indubitablement que la reine est consciente à quel point l’opium est nocif. L’Angleterre en tant que pays développé, il suggère à celle-ci d’aider ceux qui sont dans le besoin au lieu d’en profiter vicieusement. Cette lettre dégage les arguments forts de Du Jen Li pour que le commerce de l’opium en Chine soit arrêté. Il a recourt a plusieurs idées forte notamment celle des valeurs humaines ou en faisant des références religieuses dans le but de persuader la reine d’arrêter le commerce de l’opium en Chine.

1 comment:

  1. Etrangement, vous êtes partie d'emblée dans une mauvaise direction. L'auteur de la lettre est Lin Zexu, commissaire impérial chinois. Ayant manqué ce point, votre lecture passe à côté de l'essentiel. D'autre part, vous exprimez des vues erronées. Sur l'opium: il n'y a jamais eu de monopole anglais. Les Qing ont interdit d'emblée sa consommation. L'Angleterre n'est pas un "pays développé": vision anachronique et fausse. "Heaven" dans le langage de Lin Zexu ne désigne pas du tout Dieu. Cela renvoie à 天下.

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