Monday, November 27, 2017

Mao Zedong : Intervention aux causeries sur la littérature et l’art à Yenan − mai 1942

     Le texte est un extrait de discours prononcé de Mao Zedong Intervention aux causeries sur la littérature et l’art à Yenan en mai 1942 à Yan'an dans lequel il explique les enjux de la lttétature et l'art poure qu'ils puissent encourager le peuple dans la révolution.

     Bien que déjà resolue par Lénine, la question de qui servent-ils la littérature et l'art est appelée à nouveau par Mao Zedong, car selon lui, la solution n'est pas encore précise ni clair parmis les écrivains et artistes. A l'époque de la révolution, Mao prend la littérature et l'art comme une armée culturelle, autant importante qu'une vraie armée, ainsi elles doivent toucher les besoins des masses et favoriser la lutte pratique antijaponaise. Seulement au service des larges masses populaires peut l'armée de la plume accomplir cette tâche historique. Classant la littérature et l'art selon l'échelle sociale de leur dirigeant, Mao indique l'existance de celle de féodalisme et d'impérialisme, contraire du thème de temps et révéler sa détermination d'éliminer ces énnemies. Il propose aussi des moyens pour la création des oeuvres littéraires et artistiques -- refaçonner les formes du passé, maintenir les meilleurs éléments de la tradition ainsi que de l'étranger, où on peut sentir son esprit d'ouverture. A la fin, il expique la composition des larges masses populaires : les ouvriers ou le polétariat, la classe dirigeante dans la révolution; les paysans, les ouvriers et paysans armées, aussi la petite bourgeoisie urbaine.

      Mais dans son discours se trouvent en ce même temps des paradoxes. Il confirme la grande luttes pour la libération alors qu'il met un frein à la création de la littérature ou de l'art. Cette liberté signifie plutôt liberté nationale mais non personnelle, tout comme l'idée de Sun Yat-sen exprimée dans Trois Principes du Peuple. Sans discuter de la relation entre la liberté nationale et personnelle, une question assez philosophique, Mao, semble-t-il, a oublié s'il y a des arts purs, à travers desquels les artistes n'expriment que leur sentiment ou l'esprit individuel, n'ayant aucune de référence à l'idéologie sociale ? Pourquoi faut-il que toutes les oeuvres artistiques s'adressent au but politiquet ? ou encore comment distinguer l'art et la littérature de féolisme ou impérialisme ? En plus, est-ce que les ouvriers dont la plupart moins éduqués, sont capables de diriger la littérature et l'art ? Cette intervention n'abîme pas la diversité et la pureté de la littérature et l'art ? Est-ce que la révolution peut se poursuivre d'une autre façon sans les sacrificier ? En fait, une politique de ce genre est un synonyme de contrôle.

      Dans son  propos, Mao estime la direction de la littérature et l'art dans le PC et essaie de mobiliser toutes les forces pour lutter contre le Japon et le féodalisme, le sujet de cette époque-là. Cependent le goût de l'exclusivisme rend ses propostions imparfaites.


1 comment:

  1. Ses propositions ne sont pas imparfaites. Elles énoncent des choix que le PCC impose aux intellectuels placés sous son contrôle. Elles énoncent la manière dont le PCC conçoit la création artistique et littéraire. C'est un texte prgrammatique.

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